Thaïlande du Sud & Kho

En route pour la Thailande!

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Nous sommes le dimanche 17 janvier, et comme prévu, nous évitons de traverser la frontière côté Est, où l’on sait l’ambiance un peu froide entre Thai et Malais. C’est donc plein ouest, à Sadao que se jouera notre premier passage de frontière à bord de Nestor.
Avant même la sortie de Malaisie, de toutes petites cahutes sous des parasols s’agglutinent sur le bas côté et proposent des assurances automobiles pour la Thailande, ce qui nous permet déjà de gagner un peu de temps.

La sortie de Malaisie se passe sans encombres, et le Chef des Douanes accepte de me tamponner la sortie officielle de Nestor sur mon CPD (Carnet de Passage en Douanes). Je sens que le document lui parait assez méconnu, mais il semble assez fier de m’aligner son armée des tampons avec laquelle il fait son ouvrage.

Nous arrivons ensuite à la frontière thaï, où l’usine à visa est bien rôdée! Excellente nouvelle, une nouvelle convention autorise les ressortissants de certains pays (dont la France) à bénéficier d’un visa de 30 jours via la frontière terrestre; alors qu’elle n’était que de 15 jours auparavant.

Après quelques dialogues de sourds avec de charmantes douanières, leur chef accepte gentiment de signer l’entrée de Nestor sur le CPD, même s’il me fait remarquer – à très juste titre – que la Thailande n’apparait pas dans les pays listés sur le document. Un apperçu de la gentillesse annoncée et reconnue des thailandais, et même si visiblement, la langue anglaise n’a pas du obtenir son visa. Hormis Bangkok et les sites très touristiques, les thailandais ne parlent quasiment pas anglais, une difficulté inexistante en Malaisie.

Retrait d’argent, cargaison de fruits, plein d’essence ; aucun problème côté ravitaillement, et nous avalons rapidement les quelques centaines de kilomètres qui nous séparent de Pak Bara, ex jetée vaseuse de pêcheurs transformée depuis en quai à “SpeedBoat” aux destinations turquoises. Nous y arrivons de nuit, juste le temps d’avaler un padthaï dans un des nombreux restraurants ayant poussés le long du quai, et qui sont tous..musulmans. La Bière Chang tant desirée attendra donc le lendemain.

9:30 am, Nestor est confié à un parking minitature dont il occupe 50% de l’espace, et toute la famille embarque dans un speedboat pour 1h30 de traversée à destination de l’ile qui va s’avérer être notre coup de coeur thailandais ; Kho Lipe.

 

Nous retrouvons en Thailande européens et occidentaux en masse, ainsi que la machine thailandaise à touriste qui nous croque dès ce premier trajet, ce qui ne nous avait pas manqué. Les compagnies de speedboat d’abord,  laissent la commercialisation de leur billets à toute sorte de vendeurs ambulants qui tantot comptent les enfants, tantot pas, et communiquent tous des tarifs inconcevablement différents. Impossible de s’y retrouver. Ensuite, on paye l’accès au “Pier” (le Quai). Somme misérable certes, mais invraisemblable. Une fois à proximité de l’ile, le Speedboat vous débarque à 50 mètres de la plage, sur un ponton flottant, où nous sommes sommés de payer un tailboat (long bateau en bois ressemblant à une pirogue avec un moteur dépassant à peine les 3 000 décibels pour 10 cv)  pour les dizaines de mètres restants. Enfin, on pensera au passage à vous délester de quelques centaines de Bahts supplémentaires au cas où vous ayez envie d’aller dans le parc national voisin en excursion. Si vous ne le souhaitez pas, vous payez quand même, mais avec un grand sourire des rangers 😉

Bref, on s’en doute, nous sommes dans un endroit très prisé par les touristes donc très monétisé, mais l’île que nous découvrons va très vite effacer tous ces désagréments. L’arrivée se fait par la plage de Pattaya, dont une photo vaut bien tous les discours :

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Nous sommes tout de suite frappé par l’état d’esprit qui se dégage de cette ile à moitié sauvage, dont seule la “walking street” qui la traverse, concentre quelques commerces et restaurants. Italiens, espagnols et français sont les principales nationalités représentées, et c’est effectivement une ambiance d’ile mediaterranéenne que l’on y ressent.

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Nous y passons 3 jours de pur bonheur, dans une ambiance détendue, sans strass ni paillette, avec des gens amoureux de cet endroit qu’il espèrent garder pour eux le plus longtemps possible. Les rencontres sont faciles, et nous discutons avec beaucoup de monde qui nous conseillent pour la plupart sur la suite de notre voyage. Une rencontre atypique nous marque plus que les autres, celle de Thierry, strasbourgeois de 45 ans, rencontré au détour de sunset beach (sunset et sunrise beach existent sur toutes les iles thailandaises…) qui vit sur l’ile depuis 22 ans(!!), et nous raconte l’histoire atypique de cette ile qu’on ne lit pas dans les livres d’histoire. Kho Lipe, racheté au début du 20ème siècle à la Malaisie, a été offerte par le Roi de la Thailande aux Chao Leh (“les gitans de la mer”), à la seule condition qu’ils se cantonnent à cette ile et délaissent les autres iles de l’archipel. Bien plus tard, lorsque le tourisme commence à se développer, le nouveau Roi leur achète des bateaux de pêches, afin qu’ils se détournent de leur mauvaise habitude de délester les voiliers qui croisent au large de Kho Lipe et des iles avoisinantes. Puis, le Roi petit à petit commence à donner des autorisations aux Thailandais (et étrangers) pour racheter des terres aux Chao Leh. Ces derniers vivant très loin des affaires vont beaucoup perdre dans ces échanges et le Roi en compensation leur achète ces fameux tailboats pour qu’ils (sur)vivent du tourisme. Il existe encore une centaine de Chao Leh sur l’ile quand ils étaient plus de 400 il y a 22 ans… année où Thierry le globetrotteur a demandé à un Chao Leh venu à terre de le ramener avec lui sur son ile.

La suite de notre périple thailandais nous amènera à croiser beaucoup de Chao Leh, encore très présents dans les iles du Sud de la Thailande.

Nos trois jours dans ce petit paradis s’achèvent sur de fantastiques souvenirs, que nous nous promettons de revenir partager avec des copains très vite.

 

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De retour à terre, nous retrouvons notre Nestor, et lui faisons un cadeau tant attendu… Une bouteille de gaz qui nous ouvre les portes du “frigogidaire” frais, de la cuisine à bord, et de la douche (inutilement) chaude.

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Bercé par notre souvenir de Kho Lipe, nous remontons la cote Ouest à destination d’un nouveau ponton miniature, qui nous permettra de rejoindre une nouvelle ile, Kho Muk. Le seul anglophone du Ponton “Rich”, nous arrange tout pour le lendemain. Laissant tout notre linge fatigué à son épouse, il nous emmène sur son tail boat à Kho Muk, et nous confie à son copain “Teksi” (Taxi), sorte de side car thailandais très pratique pour la famille. Nous trouvons notre “bungalow fan” – par opposition au Bungalow Air Cond/ – sur la plage de Charlie’s beach, où nous passons la journée et assistons à un coucher de soleil hors du commun.

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Le lendemain, nous louons un longtail (et ses 3 000 decibels) pour faire le tour de l’ile et découvrir son joyau, “l’emeraude cave”, une plage entièrement fermée par des falaises de 100 mètres de hauteur, uniquement accessible à la nage par une grotte de 80 mètres de long dans le noir le plus complet. Les Nains sont extrêmement rassurés(!), et se cramponnent à nous pendant toute l’expedition. Le résultat vaut le détour, surtout lorsqu’on apprend que c’était une cache utilisée par les pirates…P1000436DCIM100GOPROGOPR0203.DCIM100GOPROGOPR0201.DCIM100GOPROGOPR0198.

 

De retour sur le continent, nous continuons notre route toujours plus au Nord vers la ville côtière de Krabi, où nous trouvons un bivouac sur le parking de la Marina. La ville est généralement un lieu de transit pour les touristes désirant se rendre à Kho Phi Phi, mais nous décidons d’y rester 2 nuits pour nous poser un peu. On découvre une ville portée sur son fleuve (ou sa Mangrove) où les familles dinent, pêchent et passent la soirée sur la très longue pelouse bordant le quai. Une douceur de vivre très estivale qui semble être leur quotidien.

 

De très loin, nous voyons également leur célèbre temple bouddhiste, tout en haut d’une montagne, où il y aurait une empreinte de pied de Bouddha. 1 260 marches (allant jusqu’à 35 cm de hauteur…) ? Qu’à celà ne tienne, les nains les engloutissent sous 35°, seule Jojo finira les 300 dernière sur les épaules de Papa.

Nous pouvons donc attester que Bouddah chaussait du 78.P1000444P1000446P1000458P1000448P1000455P1000452

 

L’étape suivante, juste à proximité de Krabi, est la ville d’Ao Nong d’où nous pouvons nous rendre en bateau sur l’une des plus belles plages du Monde Hat Phra Nang. Vous voyez le balai incessant des cars de japonais débarquer sous la Tour Eiffel? Vous mettez des chinois dans des speedboats et vous connaissez Hat Phra Nang. Cependant, nous reconnaissons que l’eau verte dans laquelle se jettent ces falaises krastiques est impressionnante, ainsi que l’accès par la terre où l’on passe sous des falaises peuplées de singes audacieux. Ceci étant dit, c’est la plage de Railay – à 5 minutes à pied de Hat Phra Nang – qui emporte nos suffrages, et où nous passons la journée.

 

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Une fois de plus revenu à terre, nous arrêtons Nestor sur le bord d’un terrain de foot à proximité immédiate de la plage, l’école puis le foot reprennent leurs droits. A propos des bivouacs, et comme un norvégien croisé il y a peu nous le disait, en Thailande, le “pharang” (l’étranger) peut aller à peu près là où il veut, sauf si l’interdiction est stipulée sur un panneau. Si rien n’est écrit, ose!

 

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Les avis des voyageurs que nous croisons en chemin sont unanimes sur la beauté de Ko Lanta et de Ko Phi Phi Le, mais nous décidons de privilégier la côte et de garder ces destinations pour notre retour d’ici quelques mois.

Avant de passer une tête par l’incontournable Pukhet, nous voulons absolument passer par la baie d’Ao Phang Nga qui abrite la James Bond Island (datant de Roger Moore…) ainsi que le célèbre village lacustre de Chao Leh entièrement bati sur pilotis au milieu des falaises krastiques. Ce village a notamment été rendu célèbre par le film publicitaire suivant : 

Nous découvrons alors l’existence des parcs nationaux “terrestres”, ce qui va changer la face de notre voyage et de nos bivouacs. Nous nous installons donc le Parc National d’Ao Phang Nga, au bord des mangroves, dans lequel on nous autorise à bivouaquer, en nous mettant malgré tout en garde des varans que nous croisons partout. Celà nourrira quelques uns des cauchemars très asiatiques de nos enfants ; Joséphine se revéillera en sueur poursuivie par des varans, Maxime poursuivi par de statues de Bouddha, et une autre fois par des poulpes géants. Difficile de ne pas rigoler quand ils nous réveillent en pleine nuit pour vous raconter tout ça…

 

Après tous ces paysages uniques (et étrangement très peu touristiques) nous décidons de faire un crochet par Pukhet, seulement à quelques kilomètres, mais nous arrivons presque de nuit, et nous posons sur l’une des premières plages que nous trouvons : Hat Surin. On entend parler français ou russe partout, et n’y passons que la nuit et la baignade du matin, tout à fait seuls. Nous parcourons au petit matin toute la côte Ouest, et force est de reconnaître que les baies sont magnifiques, le sable blanc et l’horizon infini. De plus, de nombreuses excursions en bateau vous amènent sur toutes les magnifiques iles alentours. Autant de choses qui expliquent mieux pourquoi cette ile (reliée au continent) s’est autant developpée avec le tourisme.P1000347DCIM100GOPROGOPR0262.P1000546DCIM100GOPROGOPR0298.

Pour notre second soir, et sur les recommandations d’un baroudeur australien croisé à Krabi, nous décidons de rejoindre le Parc National au Nord Ouest de l’ile, et finalement très proche de l’aéroport. Sur l’aire de bivouac du Parc… un camping-car venu d’Allemagne!!P1000562

Nous faisons alors la connaissance d’un dentiste bavarois et de sa famille, qui sont partis d’Allemagne il y a déjà 6 mois pour 1 an, en passant par la Russie et la Chine. Leur camping car est immense et très confortable, et ils nous donnent pas mal de recommandations pour notre remontée vers Bangkok.

 

Après ces 3 jours à Pukhet et ses hordes de touristes, nous sommes ravis de reprendre la route et de nous dirigier vers le premier spot indiqué par nos amis allemands, qui va s’avérer le meilleur bivouac à ce jour. Apèrs quelques kilomètres sur une piste en mauvais état, nous voilà dans une forêt de pins bordant l’Océan et ses rouleaux, ce qui n’est pas sans nous rappeler notre Cap Ferret bien aimé.P1000582P1000585P1000576P1000595

Nous remontons enfin les derniers kilomètres de la côte Ouest jusqu’à la ville de Ranong, à quelques encablures de Myanmar, où nous tombons au hasard sur une Eglise catholique, la première. Le prêtre thailandais (Father Peter) nous accueille à bras ouvert dans un très bon anglais, et nous fait faire le tour des bâtiments. Nous découvrons alors que le Père a ouvert une école primaire pour une centaine de réfugiès birmans (5 millions en Thailande), dont 5 des 6 professeurs traversent chaque jour la frontière pour venir enseigner. Il héberge aussi un pensionnat de 20 jeunes filles birmanes, qui elles vont au lycée voisin, mais qui participent à la vie de l’école primaire et du presbytère. Enorme coup de chance, parmis elles, les 2 cuisinières adorent les enfants, et nous gâtent de biscuits, hot dogs et brioches homemade.. un pur bonheur.

 

Nous sommes tellement sous le charme de l’endroit et touchés par cette rencontre que nous décidons de ne partir finalement qu’une nuit pour l’ile voisine de Kho Phayam (pas mal non plus 😉 … 

 

… Et de revenir passer une journée avec l’école primaire.

Nous assistons ainsi à la montée des couleurs Thailandaise du Lundi matin, accompagnée des hymnes nationaux birmans et thailandais chantés à tue-tête par des enfants reconnaissant.

Father Peter nous présente à tous les élèves qui nous font un fantastique accueil, et j’ai l’honneur de présenter notre famille et notre voyage aux enseignants et aux élèves.

Nous faisons ensuite le tour des classes, serrons la main de 100% des enfants, et échangeons quelques informations sur nos pays respectifs en guise de discussion.

En retour, nous organisons une visite guidée de Nestor par groupe de 5, pour la plus grande joie des enfants et des profs.

 

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Touchés par cet accueil et par le faible équipement de l’école, nous décidons d’aller leur acheter des ballons de foot ainsi que de grandes cartes mondiales à afficher dans les classes. C’est bien peu, mais nous réflechissons à comment les aider plus sérieusement dans les temps qui viennent.

Nous passons encore quelques instants avec le Father que nous avons du mal à quitter. Avant de partir, nous profitons de l’église pour aller partager une prière en famille, et récupérer toutes les coordonnées de l’école.

 

Après la plus belle de nos rencontres à ce jour, c’est avec le coeur lourd que nous reprenons la route, pour basculer sur la bande Est du pays, et les quelques 450 kilomètres de côte qui nous séparent de Bangkok où nous récupérons de la famille (Charlotte et Thibault)pour nous accompagner au Cambodge.

Nous décidons d’ici là de faire du « pick & go » ; route le matin, après-midi et nuit sur place, route le matin etc… Celà nous amène à 5 étapes assez express avant le Cambodge.

  • Ban Krut (véridique), langue de sable blanc très peu habitée où seule une émission de TV allemande a semble-t-il conféré une certaine notoriété au lieu auprès de nos amis germaniques. P1000652P1000667P1000679

 

  • Prachuap Khiri Kan, où nous avons l’impensable opportunité de passer la journée sur la plage au sein d’une base militaire aérienne, avant d’aller passer la soirée et la nuit dans un magnifique monastère bouddhiste totalement isolé.

     

  • Hua Hin, plus ancienne cité balnéaire thailandaise, où nous bivouaquons à nouveau dans le parc d’une école catholique : Sainte Thérèse avec ses 4 000 élèves et ses 100 catholiques!! Seul le marché de nuit nous semble vraiment valoir l’étape.
  • Kaeng Krachan, le plus grand parc national thailandais, où vivent en totale liberté des centaines d’espèces ; gibbons, éléphants, léopards et toutes sortes d’oiseaux. Nous passons la nuit à l’entrée du parc avec un panorama à couper le souffle, à mille lieux des plages touristiques du Sud, et nous engouffrons le lendemain matin au coeur de la forêt. A défaut d’éléphants, nous rencontrons quantité de gibbons dont les cris raisonnent dans la forêt dès le petit matin.

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  • Enfin, dernière étape, nous nous arrêtons en fin de journée à Amphawa pour aller partager un diner sur leur marché flottant et où nous sommes les seuls occidentaux. Une dernière étape pleine de charme, qui nous mènera au Roi de Thailande, supposé venir le lendemain à 100 mètres de notre bivouac pour une célébration officielle. P1000760P1000759P1000755P1000763

Nous sommes le Vendredi 5 février 2016, le programme change quelque peu car nous allons encore rester 2 – 3 jours en Thailande avant d’entrer au Cambodge. Nous décidons donc de faire route demain matin pour Kanchanaburi, vallée rendue célèbre par un Pont, celui de la rivière Kwai, tristement appelé ici : « The Death Railway bridge ». « Les enfants demain, c’est cours d’Histoire. »

A très bientôt,

ZeGreaTrip.

NB : Nous allons tâcher de reprendre un rythme plus élevé pour les prochains posts du blog, et vous éviter ainsi la lecture fastidieuse de 3 semaines de voyage d’un seul coup!!

 

5 réflexions sur “Thaïlande du Sud & Kho

  1. Isabelle pouget

    Continuez. Votre belle aventures , vous avez tous les cinq l air totalement épanouis . Merci pour ces textes et photos qui nous font rêver
    Bises
    Isa

  2. marie aude

    Quel bonheur de vous lire, c est une bouffée d oxygène! Vous avez l air au top!
    Bonne continuation et continuez à nous faire rêver!!
    Ps: paquito tu feras gaffe t es barbu!;))

  3. Mélanie

    C’est magique ce voyage!! Et vous nous emmenez avec vous avec les photos et ce que vous écrivez!! Dans tous les cas ce n’est pas fastidieux, mais passionnant! Profitez-en bien!! ça fait super plaisir de vous voir dans ces paysages incroyables! Bisous

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